14 février 2016, Le sud

Nous empruntons la route numéro 1 et filons vers le sud. Un no mans land, désert immaculé à perte de vue, paysage lunaire d’où surgit quelques geysers aux volutes albâtres qui rejoignent le ciel azuré. La neige adoucit ce relief escarpé. Les cascades vertigineuses se jettent furieusement des glaciers.

Nous roulons des heures entières jusqu’à la plage de sable noire battue par les vents et parsemée de gros blocs de lave. La houle puissante se fracasse sur la digue. Le soleil disparaît à l’horizon, un arc en ciel illumine le ciel et quelques flocons recouvrent doucement la doudoune de Laura.

Une île tout en contraste, le chaud et le froid s’épousent à merveille et l’on passe du blanc au vert en l’espace de quelques kilomètres, de l’hiver à l’été, de tout à rien avec une légèreté subtile qui n’a d’égale que la force qui se dégage des lieux.

L’Islande à bien du charme !

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