19 fevrier 2016, Péninsule de Snaefellsnes

Nous traversons le parc national. Passons la nuit vers la petite chapelle de Budir, un lieu magique entre champ de lave, ciel et mer furieuse qui se jette sur le sable noir. Le temps semble s’être arrêté et les mots sont faibles pour décrire la magie du lieu.

Une plage déserte au pied du majestueux glacier Snaefells, au cœur du parc National de la péninsule de Snaefellsnes. Le sentiment de liberté et d’espace, l’essence de la solitude islandaise est ici, sans pareil. Le vent semble transformer les nuages en de véritables œuvres d’art et le ciel change sans cesse de visage. Le soir, le clair de lune doré se reflète sur les vagues. Les galets de la plage sans fin sont, dit-on, emplis d’énergie magique. Je le crois volontier, paix, sérénité, quiétude, un endroit unique.

Le lendemain nous poursuivons jusqu’au célèbre lagon bleu et barbotons des heures durant dans un lac turquoise et sulfureux. Les conditions météo ne permettent pas de prendre la mer tout de suite. Une grosse dépression est annoncée sur la zone.

Exceptionnellement le capitaine convoiera avec un équipier, Fleur Australe sera sans nous jusqu’en Bretagne car je dois reprendre les répétitions au théâtre pour partir jouer en mars en Pologne. Nous retrouverons notre cher bateau en avril pour une nouvelle expédition.

Nous rentrons des images plein les yeux, cette île entre feu et glace nous a enchanté.

fa 20160216 01

 fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01

fa 20160216 01