16 avril, Tanger

Tanger est une ville au charme fou. On se laisse vite envoûter par la douceur de vivre qui émane des lieux. J’aime me perdre dans le labyrinthe de ses ruelles, m’enivrer de ses fragrances subtiles et épicées, entre cumin et fleurs d’oranger. Une ville sucrée mais à la personnalité bien trempée, résolument tournée vers la mer. Entre la Kasbah (forteresse du sultan) et la médina, j’arpente les pavés et les souks, me faufile dans ce labyrinthe de ruelles, qui recèlent de trésors passés, contenus dans l’enceinte d’une forteresse portugaise du XVème siècle. Pour finir, je m’arrête siroter un thé à la menthe dans un de ces bars mythiques ou Mick Jagger avait ses habitudes.

C’est la ville des artistes, Paul Bowles, Jean Genet, Samuel Beckett mais aussi Delacroix et Matisse se sont imprégnés de cette ville insolite dont les origines se perdent dans les mythes. Le jardin des Hespérides est censé se trouver non loin, à Lixus. C’est là, d’après la légende, qu’Hercule aurait étouffé le géant Antée et conçu un enfant avec sa veuve Tinga qui donna à la ville son nom originel de Tingis. Il est vrai que cette escale à le gout du « paradis terrestre ».

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