Jeudi 7 Juillet : Triste jeudi

4h00 du matin : Nous atterrissons à l’aéroport de Tahiti  FAA'A. A peine débarqués, les effluves de tiare envahissent nos sens assoupis. Il pleut. L’air est doux. La température agréable, 25°C. Nous sommes heureux de revenir à Tahiti, pressés de retrouver Fleur Australe, notre navire chéri. L’équipage est au complet, seule Nina manque. Elle est restée en France, cette fois-ci. Constantin nous accompagne, il est notre nouvel équipier.
Nous croulons sous les bagages, des colis en tout genre, des livres sur l’Antarctique, du matériel de plongée, une porte de frigo, des pièces de rechange pour le moteur… plein de cadeaux pour notre petit bateau, qui doit se languir de nous depuis maintenant presque trois mois.

 


5h00 du matin : On se pose dans le hall de l’hôtel Manava en attendant que le jour se lève. Fleur Australe sera mis à l’eau aujourd’hui ou demain. Philou et moi consultons nos mails. Coup de massue. Nous apprenons par le chantier Technimarine que la Fleur aurait été « visitée », ces derniers jours. Nous laissons Constantin avec les enfants et fonçons en taxi au chantier. Ce n’est pas d’une visite qu’il s’agit, mais bel et bien d’un pillage. Tout notre matériel photo, les ordinateurs, les jumelles, en bref tout l’électronique, à l’exception de quelques instruments de navigation, a été dérobé. Tous nos effets personnels ont été jetés sur le sol. La Fleur est dévastée par une tempête qui n’en est pas une. Nous sommes sous le choc, anéantis !

8h00 : Tout le commissariat de Papeete s’est mobilisé. Ils prennent notre déposition puis reviennent avec nous au bateau. On se croirait dans une mauvaise série télé. Ils portent des gants, prennent des photos. La Fleur est violée pour une deuxième fois, recouverte d’encre pour traquer la moindre empreinte. C’est désolant ! J’en veux au chantier de ne pas avoir veillé sur notre bateau. Philou est abattu, abasourdi. Il prend sur lui comme toujours avec dignité. C’est une bien triste arrivée.

10h00 : Une vingtaine de policiers s’agitent. Ils interrogent les gens du chantier. Ils mettent tout en œuvre pour retrouver les coupables. Nous reprenons du poil de la bête. Il ne faut pas se laisser abattre : lister le matériel à se procurer, tout nettoyer de fond en comble, tout laver, et oublier cet épisode traumatisant. Amélie, Dominique et Christine Bayen d’EDT, font tout leur possible pour nous aider et nous soulager. Grâce à eux, nous retrouvons peu à peu le sourire. Il n’y a pas mort d’homme. Ce n’est que du matériel ! Après la pluie vient le beau temps…

Preparing for the Next Expedition

In preparation for the next leg of our journey from New Zealand to Antarctica, I took advantage of our time in France to learn about the possibility of gathering information on iceberg locations in the South Pacific. I contacted CLS (Collecte Localisation Satellites, part of the French space agency) and Dr. Franck Mercier, a renowned satellite image processor. CLS uses altimetry to detect elevation anomalies at the ocean surface. It is able to detect objects at least 100 meters high, which in these areas, by tracking trajectories, can be identified as icebergs. CLS has worked with the organizers of the Vendée Globe round-the-world sailing race to limit competitors’ risk of entering areas in which icebergs are present. It also provided assistance during the round-the-world tours of Franck Cammas and Thomas Coville.

For our project to explore the southern part of the Pacific, we took the decision to sail through the area of icebergs. So we needed to have an idea of iceberg concentrations to determine whether some areas are too congested. We are working with maps from 2009, 2010, and 2011, which have been used for different races and records. For the moment, we aren’t able to order studies and surveys for 2012 because their cost is relatively steep. A comparative study with previous years gives us some idea of the area, however. Our field observations, providing a visual survey of icebergs, is of interest to scientists who will be able to compare them with their satellite record.

 

Position of icebergs in the South Pacific in December 2010 (CLS map)


Thanks to Fanny Ardhuin at Ifremer, we will also have access to maps indicating the ice pack boundaries each day within a degree of accuracy of about a tenth of a kilometer. She will also keep us informed about the icebergs.

 

Map of the floe edge (June 2011)


Temperature and Salinity Studies 


I returned to Brest to visit Ifremer and the Fabienne Gaillard laboratory, which is charged with monitoring the oceans. We will continue to take temperature and salinity readings for Ifremer throughout our trip, using sensors installed in the back of the boat. We will also take water samples each day, filling small flasks for later analysis.

 

 

Temperature and salinity sensor placed on the back of the boat.


Weather Readings for Météo France


The Fleur Australe is one of the boats selected to transmit weather readings. An electronic barometer will be installed on the boat, along with an air temperature and humidity sensor. We will also take wind and cloud cover readings. All of these data will be transmitted 4 times a day to Toulouse via the Iridium system.

TechniMarine Boatyard in Tahiti


The boat is ready and waiting for us at the TechniMarine boatyard. The underwater paint has been applied. We’ll be able to put the Fleur back in the water without delay and take to the sea a few days after our arrival in Tahiti.
Our baggage contains a long list of equipment, spare engine parts, books, maps, and miscellaneous gear for our journey through the southern seas.


Media Contact

Our partnership with Europe 1 radio has been renewed, and Géraldine will broadcast live during Laurent Cabrol’s program throughout the summer, and during Arlette Chabot’s program this fall.

Philippe Poupon

 

Le marché du poisson dans le Pacifique

Dans le Pacifique comme ailleurs, les populations de poissons sont menacées. Des mesures se mettent en place pour préserver la richesse locale des atolls comme Rangiroa.

 

 


Deux milliards de dollars (USA). C'est la somme qu'ont rapporté en 2007 les produits de la mer aux 22 États et territoires insulaires océaniens (Samoa américaines, Îles Cook, États fédérés de Micronésie, Îles Fidji, Polynésie française, Guam, Kiribati, Îles Marshall, Nauru, Nouvelle-Calédonie, Niue, Îles Mariannes du Nord, Palau, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Pitcairn, Samoa, Îles Salomon, Tokelau, Tonga, Tuvalu, Vanuatu et Wallis et Futuna). Dans le Pacifique, poissons et crustacés assurent non seulement l'approvisionnement et la sécurité alimentaire des populations, mais également la croissance économique.

Mais problème : le Pacifique souffre de la surpêche, et la pêche cotière est menacée. A cela plusieurs raisons : la hausse du nombre de navires pour la pêche à la senne (technique qui consiste à capturer les poissons à la surface en pleine eau à l'aide d'un filet), l’amélioration de leur rentabilité et la dégradation des récifs coralliens.

Pour pallier ces manquements, le Secrétariat général de la communauté du Pacifique (CPS) élabore des approches de gestion durable des pêcheries, notamment en renforçant la coopération régionale. Chargé de la gestion durable des ressources marines et de l'amélioration de l’éducation et la santé des populations d’Océanie, le CPS cherche aussi à obtenir un engagement politique, à associer les populations et le secteur privé, à prévoir des programmes d’études et de formation pour le personnel, à encourager l’aquaculture en petits bassins... avec le souci de préserver l'économie et les spécificités locales, comme sur Rangiroa.

Sur cette île corallienne, située à environ 350 km au Nord-Est de Tahiti, pêcher le poisson est une tradition. Rangiroa est l'atoll le plus vaste de Polynésie. Par ses dimensions (75 km de long et ses 25 km de large), l’atoll peut aussi bien exploiter la pêche en lagon que celle en haute mer-. Elle est un des plus gros producteurs de poissons lagunaires, principalement destinés au marché de Papeete, ou salés, expédiés en Amérique du Sud et en Asie. Dès la fin des années 1950, les pêcheurs de Rangiroa ont pu bénéficier de l'expansion de Tahiti en y exportant une part de leur production. Aujourd'hui, Rangiroa est peuplée de chirurgiens, rougets, napoléons, raies manta ou léopards, carangues, requins de tous types et dauphins.

Et lorsque les ressources marines ne sont pas pêchées pour la consommation, elles restent un spectacle exceptionnel pour les plongeurs passionnés de nature qui peuvent alors les observer de plus près.

Texte : Neoplanète

La raie manta, animal fabuleux

Son poids (elle peut peser jusqu'à 3 tonnes) et sa magnifique finesse ont inspiré de nombreux récits et légendes. Plongeons au cœur de la Polynésie pour en savoir davantage sur ce grand poisson si gracieux.

 

A quoi ressemble la raie manta ? Elle est noire sur le dessus avec une face ventrale de couleur blanche parfois tâchetée de noir sur laquelle sont disposés cinq paires d'ouïes. C'est un poisson pélagique, c’est-à-dire qu’il vit dans les eaux proches de la surface ou entre la surface et le fond, à l’instar de son cousin, le requin. La forme de son corps est adaptée à une nage quasi-permanente. Ses nageoires hyper développées et imposantes leur permettent de se déplacer avec une grâce incomparable : la raie manta semble littéralement « voler » à travers les eaux.

 


Autrefois, la raie manta était considérée comme un animal agressif et malfaisant. Aux Tuamotu, on raconte qu'elle empêchait les pêcheurs de remonter à la surface en s'étalant au dessus d'eux. Elle est d'ailleurs aussi appelée diable des mers, à cause de ses deux cornes en avant de la tête. Mais la raie manta est en réalité pacifique. Elle se nourrit de zooplancton (plancton animal) qu'elle capture grâce à ses cornes.

 

 

Contrairement aux raies léopards et aux raies pastenagues qui se trouvent également dans le Pacifique, la raie manta n'a pas de dard venimeux à la base de la queue. Elle n'a donc pas de moyen de défense à part la fuite. Heureusement, elle a peu de prédateurs. Seuls les orques et les grands requins peuvent occasionnellement l'attaquer si elle est blessée ou épuisée. En Polynésie, l'homme n'est pas un prédateur puisqu'elle n'y est pas consommée. Leur popularité et leur intérêt touristique a conduit le gouvernement polynésien à mettre en place des programmes de protection et à interdire leur détention en captivité. Ces espèces sont très vulnérables aux filets de pêche. Elles s'y emmêlent, se blessent et peuvent mourir. Actuellement, la raie manta n'est pas encore considérée comme une espèce menacée. Pourtant, elle se raréfie dans certains endroits du monde comme au Golfe du Mexique, probablement à cause de la concentration croissante de plancton végétal, qui déséquilibre la chaîne alimentaire, notamment en tuant les poissons et les mammifères marins.

 

Pour ceux qui ont la chance d’être à Tahiti, ils peuvent observer et admirer les raies mantas munis d'un simple masque, d'un tuba et de palmes : leur danse dans le grand bleu est sublime !

Informations complémentaires :
www.tahiti.tv/

Texte : Neoplanète

Crédits photos : Sabord 7
0 / Ludovic Savariello

Les Gambier, l'archipel du bout du monde

L’archipel des Gambier est le plus reculé de Polynésie française : il se trouve à 1 700 km de  Tahiti, soit 3 heures 40 de vol. Le profond lagon fait des Gambier un archipel majestueux.

 


Saphir, indigo, turquoise... les paysages des îles de Gambier sont riches en couleurs. Et pour cause, l'archipel, entouré d'une barrière corallienne de 90km, est composé de 14 petites îles montagneuses toutes différentes les unes des autres dont les trois plus importantes sont Aukena, Akamaru et Taravai. L’ile principale et chef-lieu, Mangareva, est la seule habitée de façon permanente, par 1 200 personnes.
Autour des Gambier, le lagon prend une forme de losange et offre des eaux relativement fraîches qui permettent la production de perles de qualité. La perliculture fait travailler 1 800 salariés répartis dans 129 exploitations de fermes perlières (dont 14 sociétés), alors que le tourisme y est peu développé, du fait de l'éloignement avec Tahiti et du prix du billet d'avion.

Pourtant, l'archipel possède un potentiel certain. Son climat, maritime tropical, offre des températures fraîches (12°C au mois de juillet) qui favorisent la végétation comme les cocotiers, les palmiers, les pandanus, le tiaré, l'arbre à pain, les pamplemoussiers ou encore les caféiers qui produisent une variété unique, parmi les plus succulents du monde. (voir l’article de Géraldine Danon du 31 aout 2010)

Son passé historique est également unique. Peuplées à partir du XVIIIe siècle, les îles des Gambier ont été repérées par le pirate anglais Edward Davis en 1687 puis par le britannique James Wilson, en mai 1797, qui la baptisa du nom de l'amiral Gambier qui soutenait la mission. Ce n'est qu'en 1826 que Frederick Beechey pose le pied sur l’île. En 1834, la Congrégation des Sacrés-Coeurs fondée à Poitiers lance la première mission catholique. L'explorateur français Jules Sébastien César Dumont d’Urville y accoste quatre ans plus tard. En 1844, les îles sont placées sous protectorat français, sans que celui-ci soit ratifié par le gouvernement français. Ce n'est qu'en 1881 que les îles sont officiellement annexées par la France.

Depuis, l'archipel des Gambier a su garder son charme et ses plages magnifiques.

 

Rédaction : NéoPlanète

 

Lundi 4 juillet: Préparation de la prochaine expédition

En vue de notre prochain trajet entre la Nouvelle Zélande et l’Antarctique, j’ai profité de notre séjour en France pour me renseigner sur la possibilité d’obtenir des renseignements sur la présence d’Icebergs dans le Pacifique Sud. J’ai pour cela pris contact avec la société CLS et le Dr Franck MERCIER, réputé pour ses traitements d’images satellites. Ils utilisent pour cela l’altimétrie qui leur permet de détecter une anomalie de surélévation  au niveau de la mer. Ils peuvent ainsi repérer des objets d’une taille minimale de  100 mètres, qui dans ces régions et après étude des trajectoires peuvent être identifiés comme des Icebergs. Cet organisme a notamment travaillé pour l’organisation du Vendée Globe de façon à limiter le risque pour les concurrents de rentrer dans des zones où la glace est présente. Il a également collaboré sur les tours du monde de Frank Camas et de Thomas Coville.

Pour notre projet, qui est d’explorer cette partie sud du Pacifique, nous avons décidé de rentrer dans cette zone d’Icebergs. Reste à avoir une idée sur la concentration d’Icebergs afin de voir si certaines zones ne sont pas trop encombrées. Nous travaillons sur les cartes des années 2009, 2010 et 2011, qui ont servi aux différentes courses et records. Nous n’avons pas la possibilité pour le moment de commander des études pour 2012, car les couts de ces relevés et études sont relativement chers. Néanmoins une étude comparée des années précédentes nous donne déjà un aperçu sur la zone. Notre étude sur le terrain avec le relevé des icebergs en visuel, intéresse les scientifiques qui vont pouvoir la comparer avec leur relevé pris par satellite.

 


Carte de positionnement des icebergs dans le Pacifique Sud en décembre 2010



A Ifremer, avec Fanny Ardhuin, nous avons aussi accès à des cartes définissant la limite de la banquise chaque jour, avec une précision de l'ordre d’une 10aine de kilomètres. Elle nous donnera également des renseignements sur les Icebergs.

  

Carte de la limite de la banquise en juin 2011



Etude de la température et de la salinité


Je suis retourné à Brest pour une visite à l’Ifremer et au laboratoire de Fabienne Gaillard qui est en charge de la surveillance  des Océans. Nous continuerons à effectuer pour eux des prélèvements de température et de salinité tout au long de notre navigation grâce à des sondes placées à l’arrière du bateau. Nous allons faire des prélèvements d’eau, chaque jour, en remplissant des petits flacons qui seront ensuite analysés.

 

 

 

Sonde de température et de salinité placée à l'arrière du bateau.



Relevés pour Météo France


Fleur Australe fait partie des bateaux sélectionnés pour la transmission de relevés météo. A bord du bateau sera installé un baromètre électronique, une sonde de température/humidité de l’air, et des relevés de vent ainsi que de la couverture nuageuse seront effectués. Toutes ces données seront envoyées 4 fois par jour via le système Iridium à Toulouse.

Chantier à Tahiti


Le bateau qui est au chantier TechniMarine est désormais prêt. La peinture sous marine a été effectuée. Nous pourrons donc sans attendre le remettre à l’eau et reprendre la mer quelques jours après notre arrivée.
Nous emportons dans nos bagages, toute une liste de matériel, pièces de rechange pour le moteur, livres, cartes et équipement divers, pour notre navigation dans les mers australes.



Contact Média

Notre partenariat avec Europe 1 est renouvelé, et Géraldine sera en direct sur  Europe 1, dans l’émission de Laurent Cabrol, pendant tout l’été et dans l’émission d’Arlette Chabot à la rentrée.


Philippe Poupon





Préparation de la prochaine expédition

En vue de notre prochain trajet entre la Nouvelle Zélande et l’Antarctique, j’ai profité de notre séjour en France pour me renseigner sur la possibilité d’obtenir des renseignements sur la présence d’Icebergs dans le Pacifique Sud. J’ai pour cela pris contact avec la société CLS et le Dr Franck MERCIER, réputé pour ses traitements d’images satellites. Ils utilisent pour cela l’altimétrie qui leur permet de détecter une anomalie de surélévation  au niveau de la mer. Ils peuvent ainsi repérer des objets d’une taille minimale de  100 mètres, qui dans ces régions et après étude des trajectoires peuvent être identifiés comme des Icebergs. Cet organisme a notamment travaillé pour l’organisation du Vendée Globe de façon à limiter le risque pour les concurrents de rentrer dans des zones où la glace est présente. Il a également collaboré sur les tours du monde de Frank Camas et de Thomas Coville.

Pour notre projet, qui est d’explorer cette partie sud du Pacifique, nous avons décidé de rentrer dans cette zone d’Icebergs. Reste à avoir une idée sur la concentration d’Icebergs afin de voir si certaines zones ne sont pas trop encombrées. Nous travaillons sur les cartes des années 2009, 2010 et 2011, qui ont servi aux différentes courses et records. Nous n’avons pas la possibilité pour le moment de commander des études pour 2012, car les couts de ces relevés et études sont relativement chers. Néanmoins une étude comparée des années précédentes nous donne déjà un aperçu sur la zone. Notre étude sur le terrain avec le relevé des icebergs en visuel, intéresse les scientifiques qui vont pouvoir la comparer avec leur relevé pris par satellite.

 


Carte de positionnement des icebergs dans le Pacifique Sud en décembre 2010



A Ifremer, avec Fanny Ardhuin, nous avons aussi accès à des cartes définissant la limite de la banquise chaque jour, avec une précision de l'ordre d’une 10aine de kilomètres. Elle nous donnera également des renseignements sur les Icebergs.

  

Carte de la limite de la banquise en juin 2011



Etude de la température et de la salinité


Je suis retourné à Brest pour une visite à l’Ifremer et au laboratoire de Fabienne Gaillard qui est en charge de la surveillance  des Océans. Nous continuerons à effectuer pour eux des prélèvements de température et de salinité tout au long de notre navigation grâce à des sondes placées à l’arrière du bateau. Nous allons faire des prélèvements d’eau, chaque jour, en remplissant des petits flacons qui seront ensuite analysés.

 

 

 

Sonde de température et de salinité placée à l'arrière du bateau.



Relevés pour Météo France


Fleur Australe fait partie des bateaux sélectionnés pour la transmission de relevés météo. A bord du bateau sera installé un baromètre électronique, une sonde de température/humidité de l’air, et des relevés de vent ainsi que de la couverture nuageuse seront effectués. Toutes ces données seront envoyées 4 fois par jour via le système Iridium à Toulouse.

Chantier à Tahiti


Le bateau qui est au chantier TechniMarine est désormais prêt. La peinture sous marine a été effectuée. Nous pourrons donc sans attendre le remettre à l’eau et reprendre la mer quelques jours après notre arrivée.
Nous emportons dans nos bagages, toute une liste de matériel, pièces de rechange pour le moteur, livres, cartes et équipement divers, pour notre navigation dans les mers australes.



Contact Média

Notre partenariat avec Europe 1 est renouvelé, et Géraldine sera en direct sur  Europe 1, dans l’émission de Laurent Cabrol, pendant tout l’été et dans l’émission d’Arlette Chabot à la rentrée.


Philippe Poupon