9 juillet : Jericoacoara

 
C’est encore la preuve que les endroits les plus inaccessibles sont souvent les plus beaux. 800 milles depuis Salvador, 5 jours de mer, et plus de 6 heures de route et de piste depuis Fortaleza. 
 
Entre désert et mer, des plages qui courent sur des milles et des milles, Jeri pour les intimes, est d’une beauté à couper le souffle. On dit que c’est ici que l’on peut admirer le plus beau coucher de soleil du Brésil et je confirme. Certains disent même y avoir vu le fameux rayon vert. Moi j’ai vu un soleil qui n’en finit pas de mourir, dans des harmonies de rose d’une pureté divine. Le ciel qui s’embrase des heures entières et la mer qui s’empourpre tandis que les jeunes jouent au foot sur le sable doré qui ondule au gré du vent en volutes légères. 
 
Au petit matin les chevaux sauvages galopent furieusement sur les dunes et les pécheurs s’affairent autour de leurs jangadas colorées. La mer, le ciel, le sable tout va dans le même mouvement et c’est visible à l’œil nu, une pointe qui attire les élément comme un aimant. Un paysage à perte de vue d’une douceur infinie comme la lumière qui inonde les lieux du soir au matin. A la tombée du jour le village se réveille et les petits bars sont pris d’assaut, ca danse et ca boit de la caipirinha jusqu’au lever du jour, les buggys vrombissent et les enfants rient. C’est Jeri !
 
 
 
Sur la plage de Jericoacoara
 
 
 
Sur le plage de Jericoacoara
 
 
 
Pecheurs sur leurs jogandas
 
 
 
Loup sur la dune de Jericoacoara
 
 
 
Loup sur la dune de Jericoacoara
 
 
 
Jeri n'a pas qu'un air de paradis