Mardi 29 juin : Port Hardy

3h00 : du matin. Nous rentrons dans Port Hardy sur l’île de Vancouver. Il fait nuit noire et nous manquons de percuter les billes de bois flottantes amarrées au milieu du port.

10h00 : A Port Hardy, on pratique la pisciculture, la sylviculture et la pêche. Dans la baie devant le port, les troncs de bois sont attachés les uns aux autres par des câbles en acier et attendent la venue d’un cargo. Avec la pêche, l’exploitation forestière est l’une des  ressources principales de Port Hardy. Elle est réglementée et chaque arbre coupé est replanté. Nous achetons des crevettes à un pêcheur dont c’est la spécialité. L’été, il pratique la pêche au thon au large de l’île de Vancouver. Nous débarquons. A peine arrivé à terre, nous croisons un ours noir, sous un petit pont, à la sortie d’une rivière, en plein village. Philou me dit qu’il est heureux d’avoir vu ces billes de bois sur l’eau, c’est l’idée qu’il se faisait du Canada.

 

 

Billes de bois flottantes


C’était un des ses rêves de venir jusqu’ici. C’est vrai que le cliché est parfait : le bois, les hydravions, l’ours noir, la pêche au saumon, tout y est !  Nous n’avons pas croisé de bûcheron avec chemise à carreaux, mais ça ne saurait tarder. Nous allons visiter le village qui se réduit à une rue avec quelques commerces et restaurants peu attirants. Nous faisons un arrêt au supermarché, la vendeuse comme le taxi qui nous ramène, parlent un français impeccable, ensoleillé par un charmant accent canadien. Ce soir nous reprendrons la mer.

 


Hydravion

 

Texte rédigé par Géraldine Danon

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