Mercredi 23 Janvier : Castro

 

19h00
 

Nous relâchons pour dîner dans Caleta Iane devant une ferme de saumons. Il y a aussi un élevage d’huîtres. La mer ici est nourricière. Il y a quelques gros bateaux au mouillage qui vont sur les parcs à saumons pour aspirer l’eau et récolter le poisson. Nous croisons des fermes un peu partout. Le saumon d’élevage fait partie des cinq premières exportations chiliennes. Le pays est au deuxième rang des producteurs mondiaux juste derrière la Norvège. Tout part vers le Japon. Mais c’est à double tranchant car même si cela donne du travail aux Chiliens, l’élevage industriel produit énormément de pollution organique, nourriture et déjections qui posent un véritable problème écologique et mettent en danger d’autres espèces. De plus, il faut 4kg de poisson pour faire 1 kg de nourriture destinée aux saumons, nécessaire à la production de 1 kg de saumon.

 

 
 

Le Corcovado, volcan de 3000 mètres sort de la brume.

 

 

18h00

 

Ernesto part acheter du pain à Chomchi, joli petit village de 5000 habitants à quelques milles de Castro. Il y a là une très belle église en bois qui date de 1754. Nous filons ensuite vers la petite marina qui intéresse le capitaine. Six bateaux s’y reposent, l’ambiance est chaleureuse, avec un yacht club en bois. Nous doublons encore de nombreuses fermes, la mer est recouverte de bouées. C’est une véritable industrie.

 

 

 

L'église de Castro.

  
 
 
11h00
 
Enfin Castro, la capitale. Atterrissage particulièrement agréable sous le soleil radieux. La ville a l’air magnifique avec toutes ces maisons colorées grimpées sur pilotis. Je suis d’emblée sous le charme. Curieusement il y a quelque chose de San Francisco, les rues sont vallonnées. Le vent souffle fort. Nous relâchons.
 
 
 
 

Les Palafitos, maisons sur pilotis de Castro.

 
 
 
 

Les Palafitos, maisons sur pilotis de Castro.

 

 

 

16h00

 

Petite balade dans la ville, dentiste pour Loup, visite de la très belle église. Castro a effectivement un charme fou. Après le tremblement de terre qui a détruit le port en 1960, le chemin de fer, l’hôtel de ville et certains palafitos (maisons sur pilotis), Castro s’est vite relevée et arpenter ses rues reste un grand plaisir. La ville est située sur un promontoire au-dessus de la ligne de l’estuaire, bien abritée, bordée de tous ces palafitos.

 

 

 

L'église de Castro.

 

 

Demain nous partirons vers Puerto Montt en voiture pour récupérer des courriers et chercher nos fameuses plaques à induction que nous n’avions pas trouvées à Punta Arenas. 

 

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